Bookbot

La Saulsaye

Souffrir non souffrir

Salva

Maggiori informazioni sul libro

1547: Maurice Scève publie Saulsay - Églogue de la vie solitaire : dialogue entre un amateur de la vie urbaine et un de la vie solitaire, dans un paysage d'arbres et en particulier de saules. 1970: Jean Hugo, lui-même retiré en son mas de Fourques, prépare une réédition de cet ouvrage et se rend à La Saussaie, à la confluence du Rhône et de la Saône. La zone est déjà fortement urbanisée, mais restent quelques saules le long de la rivière dont il fait six lavis restés à ce jour inédits. Il est probable que ce soit le peintre qui ait choisi ce livre de Maurice Scève pour l'illustrer. 2023: Fabienne Schwartz relit et reprend le poème à sa guise et avec la généreuse complicité de Léopoldine Hugo et de sa famille, l'accompagne de ces lavis. Philerme, retiré dans sa saulaie, de sa souffrance d'amant fait un « non souffrir », s'effaçant dans « son paysage de bois, de roche et d'eau », laissant ainsi intacte « la lumière qui enveloppe le vivant »;

Acquisto del libro

La Saulsaye, Fabienne Schwartz, Jean Hugo

Lingua
Pubblicato
Rilegatura
(In brossura),
Condizioni del libro
In buone condizioni
Prezzo
549,99 €

Metodi di pagamento

Titolo
La Saulsaye
Sottotitolo
Souffrir non souffrir
Lingua
Francese
Formato
In brossura
ISBN10
2493968077
ISBN13
9782493968074
Serie
Tag
Descrizione
1547: Maurice Scève publie Saulsay - Églogue de la vie solitaire : dialogue entre un amateur de la vie urbaine et un de la vie solitaire, dans un paysage d'arbres et en particulier de saules. 1970: Jean Hugo, lui-même retiré en son mas de Fourques, prépare une réédition de cet ouvrage et se rend à La Saussaie, à la confluence du Rhône et de la Saône. La zone est déjà fortement urbanisée, mais restent quelques saules le long de la rivière dont il fait six lavis restés à ce jour inédits. Il est probable que ce soit le peintre qui ait choisi ce livre de Maurice Scève pour l'illustrer. 2023: Fabienne Schwartz relit et reprend le poème à sa guise et avec la généreuse complicité de Léopoldine Hugo et de sa famille, l'accompagne de ces lavis. Philerme, retiré dans sa saulaie, de sa souffrance d'amant fait un « non souffrir », s'effaçant dans « son paysage de bois, de roche et d'eau », laissant ainsi intacte « la lumière qui enveloppe le vivant »;