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La trilogia di Marsiglia

Questa trilogia trasporta i lettori nel vibrante porto di Marsiglia degli anni '20. Segue le vite intrecciate di giovani, esplorando i loro amori, sogni e desideri di avventura sullo sfondo della tradizione e del dovere familiare. La serie cattura magistralmente l'essenza del sud della Francia, i suoi personaggi coloriti e il potere grezzo dell'emozione umana, dal passionale romanticismo alla punta del tradimento. Offre una narrazione senza tempo sulle scelte di vita e sulla ricerca universale del proprio destino.

César
Fanny
Marius

Ordine di lettura consigliato

  1. Le port de Marseille, dans les années vingt. Marius, le fils de César, patron du bar de la Marine, est partagé entre son amour pour Fanny la petite marchande de coquillages, et son désir de prendre la ruer, de parcourir le monde... Lorsque Marcel Pagnol, en 1929, fait représenter Marius sur une scène parisienne, sans doute ne se doute-t-il pas que ses personnages deviendront aussi célèbres qu'Harpagon ou monsieur Jourdain. Deux ans plus tard, Pagnol et Alexander Korda en tirent un film, Raimu, Charpin, Orane Demazis, Pierre Fresnay reprennent leurs rôles, et la pellicule les immortalise. Ils feront le tour de la terre.... " Quand tu me parles sur ce ton, quand lu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le cœur. "

    Marius1
    4,1
  2. Marius est parti laissant Fanny seule mais celle-ci lui a caché sa grossesse. Alors que le déshonneur la guette, son père lui ordonne d'épouser Panisse.

    Fanny2
    4,1
  3. " Le pauvre Honoré est tout préparé bien au goût du Bon Dieu d'Elzéar. Et si, en arrivant au coin d'un nuage, il se trouve en face d'un Bon Dieu à qui on ne l'a jamais présenté ? Un Bon Dieu noir, ou jaune, ou rouge ? Ou un de ces Bons Dieux habillés en guignol, comme on en voit chez l'antiquaire, ou celui qui a le gros ventre ? Ou bien celui qui a autant de bras qu'une esquinade ? Le pauvre Panisse qu'est-ce qu'il va lui dire ? En quelle langue ? Avec quels gestes ? Tu te vois, toi, déjà fatigué par ta mort, et tout vertigineux de ton voyage, en train de t'expliquer avec un Dieu qui ne te comprend pas ? Et tu as beau lui faire des prières, il te dit : " Quoi ? Comment ? Qu'est-ce que vous dites ? " Et il te le dit en chinois ? "

    César3
    4,1