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Kamel Daoud

    17 giugno 1970

    Kamel Daoud, acclamato autore e giornalista algerino, esplora le realtà postcoloniali e gli incontri culturali nella sua scrittura. Le sue opere, profondamente influenzate dai classici della letteratura, invitano a riflettere sulla cecità storica, sulla giustizia e sulla considerazione dell'alterità nel panorama postcoloniale. La voce distintiva di Daoud e la sua libertà d'espressione lo affermano come una figura di spicco nella letteratura africana contemporanea.

    Plav 9/2022
    Le Peintre Devorant La Femme (Babel)
    Houris
    Le Minotaure 504
    Zabor, or the Psalms
    The Meursault Investigation
    • The Meursault Investigation

      • 145pagine
      • 6 ore di lettura

      Shortlisted for the Prix Goncourt Winner of the Goncourt du Premier Roman Winner of the Prix des Cinq Continents Winner of the Prix François Mauriac THE NOVEL THAT HAS TAKEN THE INTERNATIONAL LITERARY WORLD BY STORM He was the brother of 'the Arab' killed by the infamous Meursault, the antihero of Camus's classic novel. Angry at the world and his own unending solitude, he resolves to bring his brother out of obscurity by giving him a name - Musa - and a voice, and by describing the events that led to his senseless murder on a dazzling Algerian beach. A worthy complement to its great predecessor, The Meursault Investigation is not only a profound meditation on Arab identity and the disastrous effects of colonialism in Algeria, but also a stunning work of literature in its own right, told in a unique and affecting voice.

      The Meursault Investigation
      3,5
    • Zabor, or the Psalms

      • 384pagine
      • 14 ore di lettura

      This novel blends elements of fable, parable, and personal confession, exploring the vital role of fiction in human experience. It celebrates the liberation that comes from embracing a new language, allowing for a departure from traditional storytelling. Through its narrative, the book reflects on the power of words and the transformative impact of adopting a different linguistic and cultural perspective.

      Zabor, or the Psalms
      3,1
    • Le Minotaure 504

      • 109pagine
      • 4 ore di lettura

      Extrait de Gibrïl au kérosène, une des quatre nouvelles de ce recueil qui chacune claque comme un uppercut, ce constat donne le ton de la prose de Kamel Daoud. Un chauffeur de taxi, dans un hallucinant soliloque, met en garde ses passagers contre Alger. Un militaire fou d'aviation attend en vain que quelqu'un, à la foire internationale où il l'expose, s'intéresse au prototype qu'il a quasiment construit de ses mains. Un marathonien court sans fin dans le stade des Jeux olympiques d'Athènes. Un écrivain fantôme outrepasse son rôle. Perdus dans le labyrinthe de leurs obsessions, ces héros abandonnés poursuivent inlassablement leur quête. Dans un pays qui leur échappe, leurs cheminements erratiques sonnent pourtant comme autant de promesses de révolte. Avec ce petit livre percutant et inspiré, Kamel Daoud, qui vit et écrit dans son pays, pose clairement la question de l'identité : qu'est-ce qu'être algérien aujourd'hui ?

      Le Minotaure 504
      4,1
    • "Je suis la véritable trace, le plus solide des indices attestant de tout ce que nous avons vécu en dix ans en Algérie. Je cache l’histoire d’une guerre entière, inscrite sur ma peau depuis que je suis enfant." Aube est une jeune Algérienne qui doit se souvenir de la guerre d’indépendance, qu’elle n’a pas vécue, et oublier la guerre civile des années 1990, qu’elle a elle-même traversée. Sa tragédie est marquée sur son corps : une cicatrice au cou et des cordes vocales détruites. Muette, elle rêve de retrouver sa voix. Son histoire, elle ne peut la raconter qu’à la fille qu’elle porte dans son ventre. Mais a-t-elle le droit de garder cette enfant ? Peut-on donner la vie quand on vous l’a presque arrachée ? Dans un pays qui a voté des lois pour punir quiconque évoque la guerre civile, Aube décide de se rendre dans son village natal, où tout a débuté, et où les morts lui répondront peut-être.

      Houris
      3,5
    • Le Peintre Devorant La Femme (Babel)

      • 160pagine
      • 6 ore di lettura

      « Je suis un “Arabe” invité à passer une nuit dans le musée Picasso à Paris, un octobre au ciel mauvais pour le Méditerranéen que je suis. Une nuit, seul, en enfant gâté mais en témoin d’une confrontation possible, désirée, concoctée. J’appréhendais l’ennui cependant, ou l’impuissance. Pour comprendre Picasso, il faut être un enfant du vers, pas du verset. Venir de cette culture-là, sous la pierre de ce palais du sel, dans ce musée, pas d’une autre. Pourtant la nuit fut pleine de révélations : sur le meurtre qui peut être au coeur de l’amour, sur ce cannibalisme passionné auquel l’orgasme sursoit, sur les miens face à l’image et le temps, sur l’attentat absolu, sur Picasso et son désespoir érotique. »

      Le Peintre Devorant La Femme (Babel)
      2,4