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Le sacre de l'inutile

roman

Parametri

  • 147pagine
  • 6 ore di lettura

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Début des années septante, Gaston Ultravide, cordonnier, est mort en blaguant. Après une fête, il n'a pas fait la différence entre la fenêtre et la porte. II a enjambé la fenêtre. Tous ses amis riaient, jusqu'au moment où ils ont réalisé qu'il venait de sauter du troisième étage. Son fils, Raoul, était orphelin. De sa mère, lrene, il a hérité de la maladresse à vivre. Elle est morte d'une pleurésie. Raoul s'est dit qu'une pleurésie, c'était mourir de trop pleurer. De son père, Gaston, il a hérité l'amour de l'inutile. Raoul ne savait pas quoi faire de sa vie. Alors, il peignait et vivait dans une communauté. La route était le seul endroit sur terre où il ne se demandait pas pourquoi les femmes qu'il aimait le quittaient. Alors, il voyageait. La route, il lui parlait, il la prenait. II voyait ses ténèbres et ses lumières, sa paix et ses guerres. II la regardait et parfois la route dormait sur un lit de pierres et parfois elle s'agitait sur un tapis d'herbe tendre. Il roulait loin de lui même sans savoir pourquoi en s'accompagnant de fumette. Tellement plus beau quand c'est inutile.

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Le sacre de l'inutile, Thierry Luterbacher

Lingua
Pubblicato
2008
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(In brossura),
Condizioni del libro
In ottime condizioni
Prezzo
5,59 €

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Titolo
Le sacre de l'inutile
Sottotitolo
roman
Lingua
Francese
Pubblicato
2008
Formato
In brossura
Pagine
147
ISBN10
2882412231
ISBN13
9782882412232
Serie
Tag
Descrizione
Début des années septante, Gaston Ultravide, cordonnier, est mort en blaguant. Après une fête, il n'a pas fait la différence entre la fenêtre et la porte. II a enjambé la fenêtre. Tous ses amis riaient, jusqu'au moment où ils ont réalisé qu'il venait de sauter du troisième étage. Son fils, Raoul, était orphelin. De sa mère, lrene, il a hérité de la maladresse à vivre. Elle est morte d'une pleurésie. Raoul s'est dit qu'une pleurésie, c'était mourir de trop pleurer. De son père, Gaston, il a hérité l'amour de l'inutile. Raoul ne savait pas quoi faire de sa vie. Alors, il peignait et vivait dans une communauté. La route était le seul endroit sur terre où il ne se demandait pas pourquoi les femmes qu'il aimait le quittaient. Alors, il voyageait. La route, il lui parlait, il la prenait. II voyait ses ténèbres et ses lumières, sa paix et ses guerres. II la regardait et parfois la route dormait sur un lit de pierres et parfois elle s'agitait sur un tapis d'herbe tendre. Il roulait loin de lui même sans savoir pourquoi en s'accompagnant de fumette. Tellement plus beau quand c'est inutile.