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Die Rose

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C’est un autre Walser que l’on découvre dans ce recueil d’une quarantaine de nouvelles. Ce n’est pas le même que celui de L’Institut Benjamenta et des Enfants Tanner, désespéré et souvent lugubre. La Rose est d’une fraîcheur réconfortante. Elle sent bon l’humour, la gaieté et le plaisir de vivre. « Miniaturiste par excellence » comme disait de lui Stefan Zweig lien, Robert Walser est un maître de la forme brève. Il a publié des centaines de textes courts et ses romans leur font de l’ombre. C’est avec plaisir que nous l’écoutons nous raconter des histoires délicates qui semblent être tantôt des confessions tantôt des témoignages romantiques de ses rencontres réelles, littéraires ou théâtrales. Certes, on retrouve sa mélancolie mais aussi sa poésie qui prend tout son charme dans des fragments variés, vivants et souvent narquois. Voici un recueil délicieux et heureux où il fait bon flâner, butiner une once d’amour, une pincée de sel et une grande écriture. La Rose, paraît en 1925. En 1929, il entre dans une clinique qu'il ne quittera pas. Il meurt en 1956, le jour de Noël, sur un chemin de neige.

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Die Rose, Robert Walser

Lingua
Pubblicato
1985
Rilegatura
(In brossura)
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Titolo
Die Rose
Lingua
Tedesco
Editore
Suhrkamp
Pubblicato
1985
Formato
In brossura
Pagine
115
ISBN10
351837608X
ISBN13
9783518376089
Serie
Descrizione
C’est un autre Walser que l’on découvre dans ce recueil d’une quarantaine de nouvelles. Ce n’est pas le même que celui de L’Institut Benjamenta et des Enfants Tanner, désespéré et souvent lugubre. La Rose est d’une fraîcheur réconfortante. Elle sent bon l’humour, la gaieté et le plaisir de vivre. « Miniaturiste par excellence » comme disait de lui Stefan Zweig lien, Robert Walser est un maître de la forme brève. Il a publié des centaines de textes courts et ses romans leur font de l’ombre. C’est avec plaisir que nous l’écoutons nous raconter des histoires délicates qui semblent être tantôt des confessions tantôt des témoignages romantiques de ses rencontres réelles, littéraires ou théâtrales. Certes, on retrouve sa mélancolie mais aussi sa poésie qui prend tout son charme dans des fragments variés, vivants et souvent narquois. Voici un recueil délicieux et heureux où il fait bon flâner, butiner une once d’amour, une pincée de sel et une grande écriture. La Rose, paraît en 1925. En 1929, il entre dans une clinique qu'il ne quittera pas. Il meurt en 1956, le jour de Noël, sur un chemin de neige.