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José Cabanis

    24 marzo 1922 – 6 ottobre 2000
    Mon Malagar
    Le bonheur du temps
    Lettres de la Forêt Noire
    Le bonheur du jour
    Die Gärten der Nacht. Romane einer Liebe.
    Les cartes du temps
    • 2001

      Mon Malagar

      • 131pagine
      • 5 ore di lettura

      "C'était Malagar. Nous y sommes arrivés en 1929, j'avais deux ans et Lulu quatre, et j'allais vivre dans ce lieu paradisiaque les plus belles années, les plus douloureuses aussi, de ma vie."Ce sont les souvenirs de cette enfance passée dans la célèbre propriété de François Mauriac que Lucienne Sinzelle, dite Nénette, fille d'un ouvrier agricole de Malagar, restitue dans ce récit âpre et intense.Côté communs, c'est la chronique d'une petite paysanne intelligente et sensible : un regard inestimable sur la vie rurale dans la première moitié du siècle dernier, une évocation vibrante des êtres qui l'entourent - Lulu, le frère tant aimé, Jean Mauriac, le jeune garçon avec qui elle partage ses jeux, le bel adolescent dont elle rêve en secret -, mais aussi une enfance blessée au vif par l'inceste.Côté jardin, c'est une autre lecture du monde mauriacien qui affleure, un portrait singulier de l'écrivain, parfois hautain, indifférent, toujours respecté. "On le voit passer, tout à ses songes, écrit José Cabanis. Le maître rêvait sous la charmille, dans le jardin et les vignes. Malagar fut le rêve poétique de Mauriac. Comme toute oeuvre qui en vaut la peine, une création, unique, elle aussi. Les souvenirs de Nénette la font voir autrement, côté cuisine. Ils ne la diminuent pas."

      Mon Malagar
    • 1999

      1943. Dans l'Europe en guerre, la grande affaire est de survivre, donc de manger. On attend une gousse d'ail comme le Messie. Quelques lectures et un petit retour à la religion réconfortent. Manœuvre d'usine en Allemagne, " à la chaîne ", le jeune bourgeois de naguère écrit à ses parents, qui répondent. Au déclin de sa vie, un demi-siècle après, il refit cette correspondance et la publie, sans changer ni ajouter un mot, et dit ce qu'il en pense. Il se rend compte qu'il était déjà un peu ce qu'il est devenu et que, parvenu au grand âge, subsiste ce qu'il était jadis. C'est un miroir à deux faces, deux visages qui se superposent sans se confondre. Je me reconnais dans l'un et l'autre, et me prends en pitié.

      Lettres de la Forêt Noire
    • 1972