Le donne e i segni
- 158pagine
- 6 ore di lettura
Nancy Huston crea le sue opere con acuta intelligenza e una voce distintiva, esplorando profondi temi umani. La sua scrittura approfondisce relazioni complesse, identità culturali e il tessuto stesso del linguaggio, offrendo ai lettori un'avvincente esplorazione della condizione umana. Con il suo approccio analitico e la sua abilità letteraria, si è affermata come una voce contemporanea significativa.







From internationally acclaimed and bestselling author Huston comes a profound and poetic story that traces four generations of a single family from present-day California to World War II-era Germany.
Take a drop of existential angst, mix with a group of old friends, stir in the sweet agony of midlife nostalgia, and you have the recipe for the Thanksgiving dinner from hell - especially when it's narrated in part by a mischievous God who pulls their strings and show us the workings. A group of cosmopolitan friends in midlife gather in New England for a Thanksgiving dinner - and are trapped there when it snows. Sean, the Irish hard-drinking poet is their host, but hasn't told them he's dying of cancer. In fact none of them would be there if they didn't have the kind of dysfunctional lives and problems which prevent them being with their own families. With the exception of the enigmatic outsider, a new young trophy wife, they all know too much about each other, their weak points and failures. Relationships and histories criss-cross; they have little in common except a mutual past and a search for meaning in the present. And meanwhile they're all at the mercy of fate - both inevitable and surprising, funny and tragic.
Set in Paris in the 1960s, this story recounts the passionate love affair between a married German woman and a Hungarian Jewish instrument maker, shows how their lives intersect with the historical events of the time, and describes the different ways in which they remember World War II and the Algerian war for independence.
In Nancy Huston’s new novel the charactersparticipate in a legal hearing of a highly singular variety, unfolding outsideof real time and place. They each give testimony in front of a mysteriousmagistrate who turns out to be none other than the reader herself or himself,presenting their respective and often contradictory version of the death—andlife—of a certain Cosmo. Among the witnesses are a number of deadpeople, the novelist, a Lebanese cedar, a wisteria, a footbridge, and agorgeous Algerian knife (probably the murder weapon). Cosmo is the onlycharacter whose voice is never heard, but his portrait is gradually sketched outand coloured in by the stories and memories of others in his village. Vivid and original, Nancy Huston’s AnAdorationis a tour de forcecertain to resonate with fans of Chocolat and Amélie.
Artiste et reporter-photographe, Rena Greenblatt rejoint à Florence son père Simon et sa belle-mère Ingrid pour une semaine de promenades parmi les splendeurs de la Renaissance. Mais l'idylle n'est pas au rendez-vous. Naguère scientifique brillant, Simon est désormais un homme fatigué à l'élocution hésitante, et sa femme - solide nature batave - semble peu réceptive aux chefs-d'œuvre toscans. Le couple parental traîne la patte. Et Rena, toute au regret de Paris et de son jeune amant Aziz, s'impatiente. Alors lui viennent quantité de souvenirs, fantasmes et pensées secrètes qu'elle ne peut partager qu'avec Subra, son « amie spéciale », son double, son invisible confidente. Seule Subra sait à quels infrarouges réagit Rena : désir et déchirements de la maternité, beauté et liberté du sexe, émotion devant les corps masculins débarrassés de leurs oripeaux machistes, et que Rena adore photographier dans l'abandon de la jouissance... Des chapitres vifs et brefs mêlent présent et passé, révoltes en banlieue parisienne (on est en octobre 2005) et insurrection intime, retours du refoulé - l'enfance émerveillée et endolorie, l'adolescence saccagée - et mirages de la clairvoyance. Ainsi, infrarouge raconte deux voyages : celui, désopilant, de vacances ratées, et celui, plus sombre et passionné, qui explore les liens et les conflits familiaux, les codes féminin et masculin, les archétypes trompeurs et les vérités inavouées.
Pourquoi et comment l'histoire de l'individu et celle du roman s'entrelacent-elles dans ce noeud qu'est la fiction ? Voilà la question à laquelle répond Nancy Huston dans cet ouvrage mené avec une joyeuse impertinence et une grande liberté d'esprit. "Pour nous autres humains, la fiction est aussi réelle que le sol sur lequel nous marchons. Elle est ce sol. Notre soutien dans le monde. (...) La conscience humaine est une machine fabuleuse et intrinsèquement fabulatrice." Grande lectrice, la romancière évoque les pouvoirs du roman et célèbre la diversité que la littérature peut introduire au coeur de l'individu en ouvrant sans cesse la porte à de nouvelles identifications. Au fil de thèmes qui lui sont chers - l'identité, le temps, la mémoire, le langage, le sens -, elle mène une réflexion inédite et captivante. Et c'est avec un enthousiasme communicatif qu'elle démontre magistralement que nous sommes tous des êtres de fiction.
Nancy Huston, Canadienne anglophone, vit à Paris depuis de nombreuses années et compose une œuvre qu'elle écrit en français ou en anglais et qu'elle traduit elle-même dans l'autre langue. C'est dire si elle connaît de l'intérieur le profond sentiment de trouble qui naît de la situation d'exilé - d'un pays, d'une langue. Nord perdu propose une réflexion, que l'auteur illustre de son expérience et de ses lectures, sur la difficile - et parfois douloureuse - perception de soi à laquelle est confronté tout expatrié ni enraciné, ni déraciné, multiple à jamais, mais en perpétuelle quête d'identité, à la recherche d'un point de repère, son "Nord perdu". Douze France est un portrait ludique et amoureux en douze tableaux, des plus sympathiques aux plus agaçants, du pays d'élection de la romancière.
"Ceci est une histoire vraie, je vous le jure. Oh, j'ai changé les noms, bien sûr ; j'ai changé les lieux, l'époque, les métiers, les dialogues, l'ordre des événements et leur signification ; et pourtant, tout ce que je vais vous raconter est vrai. C'est une audition comme toujours, une fantasmagorie comme toujours : les témoins vont converger ici et s'efforcer un à un de vous convaincre, de vous éblouir, de vous mener en bateau ; je leur prêterai ma voix mais c'est sur vous qu'ils comptent pour les comprendre, de vous qu'ils dépendent pour exister, alors faites attention, c'est important ; vous êtes seul juge... comme toujours." N.H.
Quatre générations d'une famille d'immigrants, les Sterling, ont pris souche dans les plaines de l'Alberta (Canada), entre la fin du siècle passé et les années soixante de celui-ci. L'un d'entre eux, Paddon, a tout connu de leur existence. Mais quand commence ce roman, Paddon vient de mourir. Et c'est à ce grand-père adoré, fils de pionniers en terre indienne, que la narratrice, Paula, adresse un ample récit en forme d'adieu. L'enfance de Paddon, ses démêlés avec son père, son mariage avec la vertueuse Karen, ses déconvenues de chef de famille, ses déboires d'enseignant, son chimérique projet d'écrire un traité philosophique du temps, sa rencontre avec l'Indienne Miranda, amante prodigue qui le bouleverse en lui révélant enfin l'envers de la civilisation blanche et la vraie beauté du monde - tout ce qu'a vécu cet homme si magnifiquement, si exemplairement ordinaire est ici évoqué avec un lyrisme sans pareil.