Lydie Salvayre Ordine dei libri (cronologico)
La scrittura di Lydie Salvayre approfondisce le complessità dell'identità e della memoria, attingendo spesso alla storia e alle narrazioni personali. Il suo stile letterario è caratterizzato da un'introspezione penetrante e da un'abilità nel tessere esperienze individuali in preoccupazioni sociali più ampie. In qualità di psichiatra in attività, porta nel suo lavoro una prospettiva unica sulla psiche umana e le sue vulnerabilità. I suoi romanzi esplorano la tensione tra passato e presente, cercando modi per elaborare l'eredità del trauma.






Irréfutable essai de successologie
- 176pagine
- 7 ore di lettura
Comment intriguer, abuser, écraser, challenger ? Comment mentir sans le paraître ? Comment obtenir la faveur des puissants et leur passer discrètement la pommade ? Comment évincer les rivaux, embobiner les foules, enfumer les naïfs, amadouer les rogues, écraser les méchants et rabattre leur morgue ? Comment se servir, mine de rien, de ses meilleurs amis ? Par quels savants stratagèmes, par quelles souplesses d’anguille, par quelles supercheries et quels roucoulements gagner la renommée et devenir objet d’adulation ?Car se distinguer du reste des humains, être quelqu’un, quelque chose, apparaître au JT de 20 h, avoir sa photo dans le journal, rêver de devenir une star, convoiter les honneurs et les applaudissements, bref désirer briller aux yeux du plus grand nombre constitue la passion la plus archaïque et la plus universelle qui soit en ce bas monde.
Rêver debout
- 192pagine
- 7 ore di lettura
Une femme d'aujourd'hui interpelle Cervantes, génial inventeur de Don Quichotte, dans une suite de quinze lettres. Tour à tour ironique, cinglante, cocasse, tendre, elle dresse l'inventaire de ce que le célèbre écrivain espagnol a fait subir de mésaventures à son héros pourfendeur de moulins à vent. Convoquant ainsi l'auteur de toute une époque pour mieux parler de la nôtre, l'autrice de "Pas pleurer" brosse le portrait de l'homme révolté par excellence, animé par le désir farouche d'agrandir une réalité étroite et inique aux dimensions de son rêve de justice.
Non piangere
- 256pagine
- 9 ore di lettura
Spagna, 1936. La guerra civile sta per scoppiare. Montse ha quindici anni e, insieme al fratello José, decide di partire per la grande città, dove assiste agli albori della rivoluzione libertaria e vive quella che fu senza dubbio l'unica avventura della sua vita. Settantacinque anni dopo, davanti a un bicchiere di anisetta, racconta alla figlia gli eventi di quel periodo. Soffre di disturbi della memoria e ha perso per sempre le tracce di ciò che ha vissuto dalla guerra a oggi. Ma conserva intatto il ricordo di quell'estate del '36 in cui accadde l'impensabile, quell'ultima estate di splendore nella quale capì cosa significava vivere. Alle parole di Montse si intrecciano quelle indignate di Bernanos che, nei Grandi cimiteri sotto la luna, ebbe il coraggio di denunciare le atrocità perpetrate dall'esercito nazionalista e l'infame connivenza tra la Chiesa e i militari durante la guerra spagnola. Due narrazioni, due visioni che hanno una strana consonanza con i tempi in cui viviamo.
Portrait de l'écrivain en animal domestique
- 235pagine
- 9 ore di lettura
Tout oppose, a priori, l’écrivain et le businessman. L’un incarne (ou le croit) la soif d’absolu, le goût de l’inutile, l’esprit de révolte. L’autre, la brutalité affairiste, l’accumulation avide et le désir violent de dominer.Qu’advient-il lorsque l’un se met au service de l’autre ? Lorsque l’écrivain accepte d’écrire la biographie, forcément élogieuse, du businessman ? Quelles fascinations s’exercent ? Quelles complicités se lient ? De quelles abdications se paient-elles ? Jusqu’où et jusqu’à quand peut-on, sans se renier, se compromettre ?Ces questions sont vieilles comme le monde et pressantes comme jamais. Lydie Salvayre les examine avec un regard dont la gravité, la malice et l’irrévérence n’épargnent ni l’un ni l’autre des deux protagonistes.
Ironie, érotisme, noirceur, gravité se côtoient dans ces histoires toujours pleines d'humanité et dont le point commun, s'il fallait en trouver un, serait l'errance. Histoires à coucher dehors : le titre a surgi un soir au milieu d'une réunion, nous séduisant par son côté équivoque qui permettait d'aborder le problème du logement sans pour autant sombrer dans le misérabilisme. Faire un livre pour l'association Droit au logement avec des nouvelles qui parleraient d'exclus (mais pas seulement), et surtout d'amour au sens le plus large possible. Aussitôt dit, aussitôt fait...
Deux femmes, la mère et la fille, vivent recluses dans un petit appartement. Survient, Maître Échinard, un huissier de justice chargé de procéder à l’inventaire de leurs biens avant saisie. Et c’est l’affolement. La mère, Rose, voit aussitôt dans cet intrus un milicien aux ordres de Darnand. C’est pour elle le monde s’est arrêté en 43, l’Occupation dure encore, et Darnand, Pétain et les autres sont encore là. D’ailleurs elle leur parle, sans arrêt. Et les insulte, abondamment. La fille, Louisiane, se bouche les oreilles. Les élucubrations de sa mère, ses éclats, ses fracas, les spectres avec lesquels elle dispute jour et nuit, les injures jetées au Maréchal qu’elle appelle Putain, tout cela l’exaspère. Devant l’homme de loi impassible, les deux femmes vont se livrer à de furieux soliloques et tisser le récit, aussi hilarant que monstrueux, de leurs batailles et de leurs douleurs, de leur mémoire et de leur peur.
La Déclaration
- 128pagine
- 5 ore di lettura
L’homme est seul. Quitté par sa femme, dévoré par sa mère, hanté par un amour inutile. Plus rien ne subsiste qu’une haine déclarée au monde vain et laid, anonyme et inhumain. L’homme marche dans la ville, perd le compte de ses pas et de ses mots, s’aliène dans la solitude poisseuse du minitel rose et sombre dans la folie. Après le deuil et la démence pourtant, la vie résiste encore.

