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René Frégni

    René Frégni crea romanzi profondamente imbevuti della grinta della vita urbana e delle complessità della psiche umana. La sua scrittura attinge ampiamente da una vita segnata da diverse esperienze, dal vivere all'estero sotto un'identità assunta alla facilitazione di laboratori di scrittura tra le mura di una prigione. Lo stile di Frégni è diretto e risonante, esplorando le intricate connessioni tra gli individui e il loro ambiente, concentrandosi spesso sul cuore pulsante di Marsiglia. Le sue opere offrono uno sguardo profondo sugli aspetti più oscuri dell'esistenza, narrati con una voce unica plasmata dal suo eventful journey.

    Souris, fourmi et compagnie. Schullektüre. 4. Lernjahr.
    Folio policier: Lettre à mes tueurs
    On ne s'endort jamais seul
    Le voleur d'innocence
    • Folio policier: Lettre à mes tueurs

      • 241pagine
      • 9 ore di lettura

      Marseille souffre sous la canicule. Pierre étouffe dans son appartement tout en se battant avec la page blanche de ce livre qu'il n'arrive pas à écrire. L'inspiration n'est plus là. Les doutes de Pierre pourtant, passent brutalement au second plan après qu'un ami d'enfance, devenu une figure du grand banditisme, déboule dans son salon traqué par la police comme par le milieu. L'homme est blessé, lui donne une cassette et un numéro de téléphone avant de disparaître par les toits... Débute alors, pour l'écrivain en mal de fiction, une lutte sauvage pour sauver sa peau. La traque, à la mesure d'une ville passionnée, sera sans concessions...

      Folio policier: Lettre à mes tueurs2006
    • Que la partie de pétanque soit finie ou pas, à cinq heures pile Antoine est devant la grille de l'école. Marie, sept uns, lui saute dans les bras. Pour ce facteur, veuf depuis peu, c'est le plus beau moment de la journée. Jusqu'à ce 10 mai où Antoine arrive avec un quart d'heure de retard à l'école. Dans l'intervalle Marie a disparu, kidnappée. On ne s'endort jamais seul s'ouvre comme un précipice, creusé dans la détresse d'un père. Sans répit, le vertige broie chaque espoir, chaque indice. Malgré les efforts de Camille Ferréol, la maîtresse d'école, de Jacky Costello, le caïd, de Martine, dite Tania la Pute bleue, nul ne parvient à enrayer l'engrenage. La rage au cœur, Antoine quadrille Marseille. Sa traque, guidée par la tendresse, puise bientôt sa puissance dans la violence couleur vengeance. Un suspense implacable, noué dans l'émotion même.

      On ne s'endort jamais seul2000
    • " Je suis né le 8 juillet dans les collines. La canicule ruisselait de partout. Marseille n'était en bas qu'une flaque de goudron. J'ai glissé dehors aussi facilement qu'une sueur. Tout glissait d'ailleurs, fondait, flaquait, dans la grande sieste des banlieues. J'ai attendu le soir et la fraîcheur avec les autres, collé aux draps, au fond d'une chambre jaune de vieillesse et de chaleur. " Dans un décor qui n'est pas sans rappeler le cinéma italien d'après-guerre, René-Jean évoque son enfance. Au long de son roman d'aventures, il découvre la magie des salles obscures, la férocité des enfants, la beauté des jambes des femmes, la violence de l'injustice. Le sordide y atteint parfois au sublime et n'y manquent ni l'émotion ni la drôlerie. La passion qu'il voue à sa mère agit comme garde-fou aux tumultes de sa vie, comme borne à sa souffrance et à sa rage d'enfant révolté. Le récit s'achève avec sa première incarcération : le voleur laisse son enfance aux portes de la prison.

      Le voleur d'innocence1996
      4,2