The true story of a young novelist who meets and befriends an eccentric, privileged New Yorker when he delivers a crippled hunting dog to him from an animal shelter, and later discovers that his friend was a serial impostor and brutal double-murderer
Eric Chédaille Libri




Les morts reviennent toujours
- 400pagine
- 14 ore di lettura
Où l’on retrouve l’art intranquille de Charles Palliser, l’auteur du Quinconce (Phébus, 1993) – ce roman labyrinthe en cinq volumes qui explora, comme jamais peut-être, les voies du crime, et qui fut un succès mondial. Dans une petite ville d’Angleterre à la Belle Époque, quelques messieurs des mieux respectables, sous le regard d’un enquêteur féru d’histoire ancienne, se retrouvent avec un cadavre sur les bras... et doivent avouer au monde les ordinaires turpitudes de la vie. Un récit féroce, relevé d’un humour plutôt sombre, où Palliser confirme la pente traîtresse de son talent ; et nous rappelle à sa façon, comme Hitchcock hier, comme Wilkie Collins avant-hier, que l’existence est d’abord un mystère – un espace piégé où tout conspire à égarer le chercheur de vérité (un meurtre peut toujours en cacher un autre). Chacun d’entre nous se résume à une énigme, nous chuchote l’auteur, orfèvre en la matière : une énigme qui n’aura chance de s’éclairer à nos yeux qu’autant que nous acceptons de surmonter notre peur du noir.
En un monde parfait
- 352pagine
- 13 ore di lettura
Jiselle, la trentaine et toujours célibataire, croit vivre un véritable conte de fées lorsque Mark Dorn, un superbe pilote, veuf et père de trois enfants, la demande en mariage. Sa proposition paraît tellement inespérée qu'elle accepte aussitôt, abandonnant sa vie d'hôtesse de l'air pour celle, plus paisible croit-elle, de femme au foyer. C'est compter sans les absences répétées de Mark, les perpétuelles récriminations des enfants et la mystérieuse épidémie qui frappe les États-Unis, leur donnant des allures de pays en guerre. L'existence de Jiselle prend alors un tour dramatique...
La présente réédition (dans une traduction nouvelle) de ce classique absolu de l'aventure vécue est due à l'initiative de Nicolas Bouvier ? qui n'aura pas eu le temps de l'accompagner jusqu'à son terme. « Ce n'est pas de la littérature, tenait-il à préciser, c'est peut-être mieux que ça... Certains livres sont assez forts pour se passer des secours du style. » Hiver 1941. Une petite troupe de bagnards s'évade d'un camp russe situé tout près du Cercle polaire. Ils ne connaissent pas grand-chose à la géographie. Ils songent « simplement » à gagner à pied l'Inde anglaise : le soleil, pensent-ils, leur indiquera au moins la direction du sud. Aucun d'eux n'est capable, sur les milliers de kilomètres qu'il leur faut parcourir ? ils y mettront deux ans ?, de situer le désert de Gobi... que plusieurs réussiront pourtant à franchir sans provision d'eau. L'innocence, parfois, est la meilleure alliée du courage...