Bookbot

Les portes de Gubbio

Maggiori informazioni sul libro

Dans une ville d'Europe centrale soumise à l'oppression quotidienne d'un régime autoritaire, des mouvements sociaux se préparent que l'on tente d'étouffer. Ville imaginaire ? En tout cas, la liberté y -est assez menacée pour qu'un homme juge nécessaire de confier à un étranger retournant chez lui des papiers précieux . Au total, cinq cahiers couvrant la période d'octobre 1966 à juin 1967 : le journal de S., musicien, - neuf mois où, doutant de ses dons, S. s'est accordé un répit en s'attachant à écrire une biographie d'Egon Kaerner, compositeur mort trente ans plus tôt, que ses positions individualistes avaient fait écarter de toute charge officielle et que les autorités redécouvrent à leur manière maintenant que son œuvre connaît un succès international. Le destin de Kaerner préfigure-t-il celui de S. s'il suit la même voie? Ne peut-on être que « pharisien ou coupable »? La question court à travers les pages où S. a consigné ses actes, ses réflexions, ses angoisses devant les choix à faire concernant sa vocation, sa carrière, sa raison même -d'être. Ceux qui croisent sa route, Anne et Paul, Mme B., le vieux ,serviteur de Kaerner, bien d'autres encore, sont source d'images et d'exemples, surtout le vieil archéologue qui tranche à sa manière dans ses incertitudes en offrant la vision d’un devenir différent – si bien que passé, présent et futur se fondent en une construction romanesque d’une étonnante richesse.

Acquisto del libro

Les portes de Gubbio, Danièle Sallenave

Lingua
Pubblicato
1980
product-detail.submit-box.info.binding
(In brossura)
Ti avviseremo via email non appena lo rintracceremo.

Metodi di pagamento

Titolo
Les portes de Gubbio
Lingua
Francese
Editore
Hachette
Pubblicato
1980
Formato
In brossura
ISBN10
2010065956
ISBN13
9782010065958
Serie
Descrizione
Dans une ville d'Europe centrale soumise à l'oppression quotidienne d'un régime autoritaire, des mouvements sociaux se préparent que l'on tente d'étouffer. Ville imaginaire ? En tout cas, la liberté y -est assez menacée pour qu'un homme juge nécessaire de confier à un étranger retournant chez lui des papiers précieux . Au total, cinq cahiers couvrant la période d'octobre 1966 à juin 1967 : le journal de S., musicien, - neuf mois où, doutant de ses dons, S. s'est accordé un répit en s'attachant à écrire une biographie d'Egon Kaerner, compositeur mort trente ans plus tôt, que ses positions individualistes avaient fait écarter de toute charge officielle et que les autorités redécouvrent à leur manière maintenant que son œuvre connaît un succès international. Le destin de Kaerner préfigure-t-il celui de S. s'il suit la même voie? Ne peut-on être que « pharisien ou coupable »? La question court à travers les pages où S. a consigné ses actes, ses réflexions, ses angoisses devant les choix à faire concernant sa vocation, sa carrière, sa raison même -d'être. Ceux qui croisent sa route, Anne et Paul, Mme B., le vieux ,serviteur de Kaerner, bien d'autres encore, sont source d'images et d'exemples, surtout le vieil archéologue qui tranche à sa manière dans ses incertitudes en offrant la vision d’un devenir différent – si bien que passé, présent et futur se fondent en une construction romanesque d’une étonnante richesse.