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Désinformation

Flagrant délit

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  • 149pagine
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24 mars 1999 : les forces de l'OTAN commencent à bombarder la Serbie. Son crime ? Avoir refusé de signer un texte préparé par les Américains. La teneur exacte de ce texte ? On la cache aux journalistes. Cela ne les empêche pas de soutenir majoritairement l'intervention armée. Et une grande partie de l'opinion publique emboîte le pas. Voilà l'expression parfaite d'une opération de désinformation réussie. Avec la rigueur qu'on lui connaît, Vladimir Volkoff passe au crible l'enchaînement d'événements qui ont permis le succès d'une telle opération. Il en démonte les rouages et met en lumière ses articulations essentielles, tirant les conclusions inquiétantes de ce nouvel état de fait. Une question se pose dès lors : à qui le tour ? Quand le principe d'ingérence (du plus fort) l'emporte sur le principe de souveraineté (du plus faible), quand ce qui était intolérable devient non seulement toléré, mais approuvé, les désinformateurs peuvent se frotter les mains : mission accomplie.

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Désinformation, Vladimir Volkoff

Lingua
Pubblicato
1999
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(In brossura),
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Titolo
Désinformation
Sottotitolo
Flagrant délit
Lingua
Francese
Pubblicato
1999
Formato
In brossura
Pagine
149
ISBN10
2268033562
ISBN13
9782268033563
Serie
Descrizione
24 mars 1999 : les forces de l'OTAN commencent à bombarder la Serbie. Son crime ? Avoir refusé de signer un texte préparé par les Américains. La teneur exacte de ce texte ? On la cache aux journalistes. Cela ne les empêche pas de soutenir majoritairement l'intervention armée. Et une grande partie de l'opinion publique emboîte le pas. Voilà l'expression parfaite d'une opération de désinformation réussie. Avec la rigueur qu'on lui connaît, Vladimir Volkoff passe au crible l'enchaînement d'événements qui ont permis le succès d'une telle opération. Il en démonte les rouages et met en lumière ses articulations essentielles, tirant les conclusions inquiétantes de ce nouvel état de fait. Une question se pose dès lors : à qui le tour ? Quand le principe d'ingérence (du plus fort) l'emporte sur le principe de souveraineté (du plus faible), quand ce qui était intolérable devient non seulement toléré, mais approuvé, les désinformateurs peuvent se frotter les mains : mission accomplie.