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Les Déferlantes

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La Hague… Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu’il arrache les ailes des papillons. C’est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l’automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu’elle voit Lambert, c’est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d’un certain Michel. D’autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l’ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L’histoire de Lambert intrigue la narratrice et l’homme l’attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables ? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.

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Les Déferlantes, Claudie Gallay

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Pubblicato
2011
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(In brossura)
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Lingua
Francese
Editore
Babel
Pubblicato
2011
Formato
In brossura
Pagine
560
ISBN10
2330001304
ISBN13
9782330001308
Serie
Titolo originale
Les déferlantes
Valutazione
3,9 su 5
Descrizione
La Hague… Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu’il arrache les ailes des papillons. C’est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l’automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu’elle voit Lambert, c’est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d’un certain Michel. D’autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l’ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L’histoire de Lambert intrigue la narratrice et l’homme l’attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables ? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.