Maggiori informazioni sul libro
Faut-il partir? Rester? Le voyage intérieur n'est-il pas le seul qui enfante des beautés inconnues? Vastes cieux enchantés, eaux fuyantes, gouffres amers, splendeurs océans... Le Paradis est là et ses noirs artifices, fruits de l'herbe et du pavot... Le haschich s'étend sur la vie comme un vernis magique, verte confiture de chanvre qui nous laisse aériens. Un vrai coup de soleil ! Avant le coup de tabac... Car, après l'ivresse, la volupté, l'homme-dieu, ce prince des nuées, sent son aile qui se casse... " Voyeur en Technicolor ", le mangeur d'opium, lui, ne peut que se dévorer lui-même... Du goût de l'infini au paradis perdu... " Amer savoir, celui qu'on tire du voyage "...
Acquisto del libro
Les Classiques de Poche: Les Paradis artificiels, Charles Baudelaire
- Lingua
- Pubblicato
- 1972
- product-detail.submit-box.info.binding
- (In brossura),
- Condizioni del libro
- In buone condizioni
- Prezzo
- 2,49 €
Metodi di pagamento
Qui potrebbe esserci la tua recensione.
- Lingua
- Francese
- Autori
- Charles Baudelaire
- Editore
- Le Livre de Poche
- Pubblicato
- 1972
- Formato
- In brossura
- Pagine
- 288
- ISBN10
- 2253014389
- ISBN13
- 9782253014386
- Serie
- Tag
- Narrativa, Tema stórico, Storie vere, Poesia, Classici, Francia, Giornalismo d’opinione & Saggi, XIX Secolo, Letteratura francese, Droghe, Hashish
- Prima pubblicazione
- 1860
- Titolo originale
- Les Paradis artificiels
- Valutazione
- 3,9 su 5
- Descrizione
- Faut-il partir? Rester? Le voyage intérieur n'est-il pas le seul qui enfante des beautés inconnues? Vastes cieux enchantés, eaux fuyantes, gouffres amers, splendeurs océans... Le Paradis est là et ses noirs artifices, fruits de l'herbe et du pavot... Le haschich s'étend sur la vie comme un vernis magique, verte confiture de chanvre qui nous laisse aériens. Un vrai coup de soleil ! Avant le coup de tabac... Car, après l'ivresse, la volupté, l'homme-dieu, ce prince des nuées, sent son aile qui se casse... " Voyeur en Technicolor ", le mangeur d'opium, lui, ne peut que se dévorer lui-même... Du goût de l'infini au paradis perdu... " Amer savoir, celui qu'on tire du voyage "...










