Bookbot

La Sonate à Kreutzer

Le Bonheur conjugal ; Le Diable - Préface de Jean Freustié

Valutazione del libro

Maggiori informazioni sul libro

«Je posai le revolver et le recouvris d'un journal. Je m'approchai de la porte et l'ouvris. C'était la sœur de ma femme, une veuve à la fois bonne et stupide ...- Vassia, va la voir. Ah ! c'est affreux, dit-elle."Aller la voir ?" m'interrogeais-je. Aussitôt je me répondis qu'il fallait aller la voir, que probablement cela se faisait toujours. Quand un mari, comme moi, avait tué sa femme, il fallait certainement qu'il aille la voir. "Si cela se fait, il faut y aller, me dis-je. Et si c'est nécessaire j'aurai toujours le temps", songeai-je à propos de mon intention de me suicider...- Attends, dis-je à ma belle-sœur, c'est bête d'y aller sans bottes, laisse-moi au moins mettre mes pantoufles.»

Acquisto del libro

La Sonate à Kreutzer, Lev Nikolaïévitch Tolstoï, Jean Freustié

Lingua
Pubblicato
1974
product-detail.submit-box.info.binding
(In brossura)
Ti avviseremo via email non appena lo rintracceremo.

Metodi di pagamento

3,7
Molto buono
241 Valutazioni

Qui potrebbe esserci la tua recensione.

Titolo
La Sonate à Kreutzer
Sottotitolo
Le Bonheur conjugal ; Le Diable - Préface de Jean Freustié
Lingua
Francese
Editore
GALLIMARD
Pubblicato
1974
Formato
In brossura
ISBN10
2070366227
ISBN13
9782070366224
Serie
Valutazione
3,7 su 5
Descrizione
«Je posai le revolver et le recouvris d'un journal. Je m'approchai de la porte et l'ouvris. C'était la sœur de ma femme, une veuve à la fois bonne et stupide ...- Vassia, va la voir. Ah ! c'est affreux, dit-elle."Aller la voir ?" m'interrogeais-je. Aussitôt je me répondis qu'il fallait aller la voir, que probablement cela se faisait toujours. Quand un mari, comme moi, avait tué sa femme, il fallait certainement qu'il aille la voir. "Si cela se fait, il faut y aller, me dis-je. Et si c'est nécessaire j'aurai toujours le temps", songeai-je à propos de mon intention de me suicider...- Attends, dis-je à ma belle-sœur, c'est bête d'y aller sans bottes, laisse-moi au moins mettre mes pantoufles.»