Bookbot

La Chute de cheval

Parametri

  • 142pagine
  • 5 ore di lettura

Maggiori informazioni sul libro

« Mon père est mort d'une chute de cheval le samedi 21 avril 1973, veille de Pâques, dans l'insoucieuse et très civilisée forêt de Rambouillet. Il avait quarante-cinq ans, j'allais en avoir dix-sept. Nous ne vieillirons pas ensemble. » Longtemps après l'accident, Jérôme Garcin sacrifie lui aussi à cette passion pour le cheval qui coûta la vie à son père, éditeur et critique. Dans un récit où il place l'art équestre à la hauteur d'un exercice de style et établit de nombreuses correspondances entre la Haute École et la littérature, il décrit ses bonheurs de cavalier buissonnier au cœur du pays d'Auge, ressuscite la figure hugolienne de François Baucher, portraiture son ami Bartabas, visite le légendaire Cadre Noir de Saumur, relit avec la même émotion les traités d'écuyers et <i>Milady</i>, de Paul Morand, trouve dans l'œuvre de Géricault - mort à trente-trois ans après une chute de cheval - l'écho de ses propres <i>emballements</i>, et fait un persistant éloge de la fuite. Au galop.

Acquisto del libro

La Chute de cheval, Jérôme Garcin

Lingua
Pubblicato
1996
product-detail.submit-box.info.binding
(In brossura)
Ti avviseremo via email non appena lo rintracceremo.

Metodi di pagamento

Titolo
La Chute de cheval
Lingua
Francese
Editore
Gallimard
Pubblicato
1996
Formato
In brossura
Pagine
142
ISBN10
2070752046
ISBN13
9782070752041
Serie
Descrizione
« Mon père est mort d'une chute de cheval le samedi 21 avril 1973, veille de Pâques, dans l'insoucieuse et très civilisée forêt de Rambouillet. Il avait quarante-cinq ans, j'allais en avoir dix-sept. Nous ne vieillirons pas ensemble. » Longtemps après l'accident, Jérôme Garcin sacrifie lui aussi à cette passion pour le cheval qui coûta la vie à son père, éditeur et critique. Dans un récit où il place l'art équestre à la hauteur d'un exercice de style et établit de nombreuses correspondances entre la Haute École et la littérature, il décrit ses bonheurs de cavalier buissonnier au cœur du pays d'Auge, ressuscite la figure hugolienne de François Baucher, portraiture son ami Bartabas, visite le légendaire Cadre Noir de Saumur, relit avec la même émotion les traités d'écuyers et <i>Milady</i>, de Paul Morand, trouve dans l'œuvre de Géricault - mort à trente-trois ans après une chute de cheval - l'écho de ses propres <i>emballements</i>, et fait un persistant éloge de la fuite. Au galop.