Bookbot

Bibliothèque étrangère: L'homme en rouge

Parametri

  • 304pagine
  • 11 ore di lettura

Maggiori informazioni sul libro

<i>On pourrait commencer, prosaïquement, par ce qui peut être décrit comme une robe de chambre. Rouge — ou plus exactement écarlate — et allant du cou jusqu’à la cheville, laissant voir des ruchés blancs aux poignets et à la gorge... Est-ce injuste de commencer par ce vêtement, plutôt que par l’homme qui le porte? Mais c’est ainsi représenté et ainsi vêtu que nous nous souvenons de lui aujourd’hui. Qu’en eût-il pensé? En aurait-il été rassuré, amusé, un peu offusqué?</i> «L’homme en rouge», peint par John Sargent en 1881, s’appelait Samuel Pozzi. Né à Bergerac en 1847, il allait vite devenir à Paris LE médecin à la mode, particulièrement apprécié des dames de la bonne société en tant que chirurgien et gynécologue. Beaucoup d’entre elles, dont Sarah Bernhardt, étaient aussi ses maîtresses et le surnommaient «L’Amour médecin». À travers sa vie privée, pas toujours heureuse, et sa vie professionnelle, exceptionnellement brillante, c’est une vision en coupe de la Belle Époque qu’on va découvrir sous le regard acéré de Julian Barnes. Il y a d’une part l’image classique de paix et de plaisirs et, de l’autre, les aspects sombres d’une période minée par l’instabilité politique, les crimes et les scandales. Un grand récit.

Acquisto del libro

Bibliothèque étrangère: L'homme en rouge, Julian Barnes, Jean-Pierre Aoustin

Lingua
Pubblicato
2020
Rilegatura
(In brossura),
Condizioni del libro
In ottime condizioni
Prezzo
3,99 €

Metodi di pagamento

Titolo
Bibliothèque étrangère: L'homme en rouge
Lingua
Francese
Pubblicato
2020
Formato
In brossura
Pagine
304
ISBN10
2715254024
ISBN13
9782715254022
Serie
Descrizione
<i>On pourrait commencer, prosaïquement, par ce qui peut être décrit comme une robe de chambre. Rouge — ou plus exactement écarlate — et allant du cou jusqu’à la cheville, laissant voir des ruchés blancs aux poignets et à la gorge... Est-ce injuste de commencer par ce vêtement, plutôt que par l’homme qui le porte? Mais c’est ainsi représenté et ainsi vêtu que nous nous souvenons de lui aujourd’hui. Qu’en eût-il pensé? En aurait-il été rassuré, amusé, un peu offusqué?</i> «L’homme en rouge», peint par John Sargent en 1881, s’appelait Samuel Pozzi. Né à Bergerac en 1847, il allait vite devenir à Paris LE médecin à la mode, particulièrement apprécié des dames de la bonne société en tant que chirurgien et gynécologue. Beaucoup d’entre elles, dont Sarah Bernhardt, étaient aussi ses maîtresses et le surnommaient «L’Amour médecin». À travers sa vie privée, pas toujours heureuse, et sa vie professionnelle, exceptionnellement brillante, c’est une vision en coupe de la Belle Époque qu’on va découvrir sous le regard acéré de Julian Barnes. Il y a d’une part l’image classique de paix et de plaisirs et, de l’autre, les aspects sombres d’une période minée par l’instabilité politique, les crimes et les scandales. Un grand récit.